Sur un chantier, la réussite ne repose jamais sur un seul acteur, mais sur la confiance qui unit tous ceux qui y participent. À la croisée de la technique et de l’humain, Saïd Benothmane, Directeur de projets au sein de la coopérative d’entrepreneur du BTP, Toerana Habitat, en a fait son fil conducteur. Spécialiste de l’enveloppe du bâtiment, il accompagne depuis vingt-cinq ans les maîtres d’ouvrage dans leurs projets de rénovation, avec une conviction : la performance durable passe avant tout par des relations solides et des partenaires de confiance. Rencontre.
« Ce qui me motive, c’est d’améliorer sans cesse la qualité du bâti »
Dans votre métier, que représente la confiance ?
La confiance, c’est le ciment de tout projet de construction. Elle doit exister entre le maître d’ouvrage, le bureau d’études, l’entreprise, mais aussi les assureurs et les bureaux de contrôle.
Elle ne se décrète pas : elle se construit par la preuve ! On apporte des faits, des données, des études, des retours d’expérience. Et chacun doit y croire. Quand tous les acteurs partagent la même conviction, on avance alors dans le bon sens - sinon, le projet bloque. La confiance, c’est in fine ce qui transforme une idée en réalisation.
« La confiance, c’est le lien entre tous les acteurs d’un projet »
Qu’est-ce qui, selon vous, fait la différence entre un fournisseur et un véritable partenaire ?
L’implication. Un fournisseur vend et disparaît. Un partenaire, lui, s’implique avant, pendant et après. Et c’est exactement ce que fait Recticel. Leurs équipes viennent sur chantier, observent la mise en œuvre, échangent avec nous, recueillent nos remarques. Disons-le, c’est un comportement rare et riche de sens ! Pour preuve, ce dialogue technique a permis de faire évoluer certains de ses produits : nous avions observé des effets positifs inattendus sur le comportement des panneaux, et ils ont mené des essais en laboratoire pour aller plus loin. C’est ça, à mon sens, une vraie collaboration.
Avez-vous un exemple concret qui illustre cette collaboration ?
Oui, le magasin Auchan d’Englos. Tout le monde disait qu’on ne pourrait jamais y installer de panneaux photovoltaïques. Finalement, nous y sommes parvenus, et les résultats ont dépassé nos attentes. La toiture s’est stabilisée et certaines déformations ont disparu d’elles-mêmes. On peut dire que ce chantier a renforcé notre confiance mutuelle avec Recticel et prouvé que leurs solutions avaient encore un fort potentiel.
Comment intégrez-vous la durabilité dans vos projets ?
Pour moi, la durabilité ne se limite pas à l’environnement. C’est aussi la solidité des relations entre partenaires. Par exemple avec Recticel, la communication est fluide et directe. Quand il y a un problème, on se le dit. On avance ensemble. Sur le plan technique, leurs panneaux offrent un excellent bilan carbone et une résistance thermique très élevée. Sur certains projets, nous avons pu économiser jusqu’à 147 tonnes de CO₂ par rapport à une solution traditionnelle. Et surtout, ils permettent de concevoir des toitures dimensionnées pour durer 30 à 50 ans, c’est-à-dire bien au-delà du simple cycle décennal.
« La durabilité, c’est autant une question de matériaux que de relations humaines »
Le support technique est-il déterminant pour vous ?
Oui, car chaque projet est unique. Avec Recticel, nous remplissons ensemble des fiches de domaine d’emploi : leurs équipes analysent les données du site et valident la faisabilité technique avant même le lancement. C’est un gain de temps, mais aussi de sérénité. Par ailleurs, lorsqu’il faut convaincre un bureau de contrôle ou un assureur, leurs ingénieurs sont présents, avec les bons arguments, les PV d’essais et les certifications nécessaires. Ce soutien a souvent été décisif : sans l’appui technique de Recticel, certains projets n’auraient pas pu voir le jour, notamment parce qu’ils ont permis de rassurer des assureurs longtemps réticents face à certains procédés. C’est un vrai partenariat de confiance, qui a contribué à faire évoluer les pratiques et à renforcer durablement nos relations avec les instances de contrôle et d’assurance.
Quels sont, selon vous, les grands enjeux du bâtiment à venir ?
La décarbonation, d’abord. On doit faire mieux avec l’existant, et pas seulement construire du neuf. Cela suppose des isolants légers, performants et adaptables. Ensuite, le réemploi. Il faut arrêter de jeter ce qui fonctionne encore ! En ce sens, nous testons, renforçons et réutilisons les matériaux dès que possible. Recticel nous accompagne également sur cette démarche : des essais sont par exemple en cours pour valider des solutions de réutilisation d’isolants, dans une logique d’économie circulaire.
« La décarbonation et le réemploi seront les grands défis de demain »
Que vous évoque « We build trust », la nouvelle signature de Recticel ?
…que la confiance, ça ne se proclame pas, ça se prouve ! La confiance est quelque chose qui se construit dans le temps, sur le terrain, à travers des réalisations et des résultats. C’est ce que fait Recticel au quotidien : par sa présence, son accompagnement, sa rigueur technique. Et c’est, selon moi, le meilleur moyen de bâtir une vraie relation de confiance.
Si vous deviez résumer votre collaboration avec Recticel ?
C’est une collaboration constructive, dans tous les sens du terme.
Une relation sincère, technique et humaine, qui nous permet d’innover ensemble et d’explorer tout le potentiel d’un produit qui n’a, d’ailleurs, pas encore fini de révéler ses capacités.
Découvrez nos partenariats internationaux
BJörn de Tectum Dekkers
Frankie de Langley
Rami de Katepal